[fenacistoscópio de Muybridge]
Monday, 4 March 2013
Sunday, 24 February 2013
Thursday, 14 February 2013
leituras de dia dos namorados
A paixão de amor é um delírio; mas o delírio não é estranho; toda a gente fala dele, tornando-se doravante moderado. O que é inigmático é a perda do delírio; entra-se em quê?
Roland Barthes
“I wish with all my heart that things were different - someday soon they will be. And now I know what was meant by ‘To say goodbye is to die a little’ - because when I walked away from you that last time and saw you standing there so darling I did die a little in my heart.”
- Carta de Humphrey Bogart a Lauren Bacall
Thursday, 17 January 2013
Saturday, 5 January 2013
boa noite
"Ficou uns momentos deitado de costas, imóvel. Todas as coisas desses últimos dias dançavam, vertiginosas, à sua frente, e o coração pulsava-lhe impetuosamente. Até que, a pouco e pouco, lá sossegou e então, fechando as pálpebras fatigadas sobre as retinas laceradas pelas ásperas correias de insólitas visões, resvalou para o inconsciente."
O Arranca Corações, Boris Vian
que alívio resvalar para o inconsciente com o
Boris ao lado da almofada
Saturday, 29 December 2012
Tuesday, 25 December 2012
Woody is...
Encontrei por aqui umas frases que escrevi para um concurso para ganhar alguma coisa do Woody Allen, e para mim o avô Woody era:
Woody Allen é metafísica cómica, intemporalidade enternecedora e nostalgia apaixonada.
Entre Bergman e Freud, Woody Allen brinca com a mortalidade.
Allen é a insustentável e mascarada incompreensão da
condição humana.
What looked like a celebration of the life of the city was, rather, an aestheticizing glorification of the life of the mind—of Allen’s mind.
The jokes about mortality that run through his films become serious as he takes his aging seriously.
but his later films trade the scintillating verbal intelligence and philosophical humor of his classic films of the seventies and eighties—as well as his own dominating presence—for a quickly traced realization of the ideas that have been his lifelong obsession.
Trintignant, l'homme qui s'enivre de poésie
Vous étiez tout de même un séducteur…
Oh non ! J'étais plutôt une victime. Une victime des femmes. J'ai toujours eu des amours malheureuses. J'ai aimé plus qu'on ne m'a aimé.
Je bois toujours du vin. Je suis même un peu alcoolo ! Le vin, ça m'a aidé à vaincre ma timidité, ça m'a désinhibé dans ma jeunesse. L'ivresse est souvent meilleure que la lucidité.
Alors, pour répondre à votre question, je suis plutôt un jouisseur dans la vie. De là la citation de Prévert que j'ai sortie à Cannes. « Et si on essayait d'être heureux, ne serait-ce que pour donner l'exemple ? » Franchement, on a tous nos petits problèmes. Evitons de sombrer dans un esprit de catastrophisme.
Parmi tous vos films, quels sont ceux qui vous tiennent le plus à cœur ?
Le Conformiste, de Bernardo Bertolucci, Ma nuit chez Maud, d'Eric Rohmer et… Amour. J'aime beaucoup l'ambiguïté du Conformiste. Avec Bertolucci, on s'entendait bien. Pour Ma nuit chez Maud, je me suis d'abord dérobé, je trouvais le personnage très janséniste, trop loin de moi. Mais Rohmer m'a convaincu en disant que cela n'avait aucune importance. Il était atypique, Rohmer, il venait de l'enseignement. Selon lui, il ne fallait pas nécessairement beaucoup d'argent pour tourner et sur ce point il avait raison. Quel gâchis d'argent lorsqu'on y songe, le cinéma ! Vous savez que dans le budget de certains films hollywoodiens, la dépense seule de la promo dépasse celle de la production du film ?
Qu'espérez-vous maintenant ?
La mort. Je n'ai pas vraiment d'autre ambition. Je vais essayer de la réussir. Ne pas finir sous perfusion, dans un hôpital, mais mourir en bonne santé. En cela, je suis suicidaire. Si un moment, c'est irréversible, ce n'est pas la peine d'attendre… Ce serait dégradant.
Uma entrevista poética com um actor que se embebeda com Vian e Prevert e que fala como um poeta e como um filósofo. A beleza em forma de entrevista aqui.
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